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Questions-réponses

Jean-Charles, peux-tu nous en dire plus sur ton parcours?

Je suppose que je ne dois pas m’attarder sur mon enfance et ma jeunesse, sinon qu’en dehors d’une scolarité normale, je me suis passionné pour la déclamation, la gymnastique et la natation. Très vite, le virus que l’on me connaît m’a habité puisque, dès les premières années de l’adolescence, je me suis investi dans les mouvements de jeunesse, devenant ainsi membre et moniteur au Mouvement des Jeunes travailleurs et également animateur et coordinateur des plaines de jeux à Sambreville.

J’ai prolongé mes études secondaires par un an de totale immersion linguistique aux Pays-Bas, ce qui  me permet aujourd’hui encore de m’exprimer correctement, je le crois, dans la langue de Vondel. Mon cursus scolaire s’est terminé  - … jusqu’ici en tout cas ! – à l’Université Libre de Bruxelles par une double licence en journalisme et en criminologie. Une formation académique qui aura beaucoup contribué, je le pense, à mon recrutement, au milieu des années 90, en qualité d’attaché parlementaire auprès du groupe PS de la Chambre.

Quand as-tu commencé à faire de la politique?

Y a-t-il, en fait, un moment ou une date dont on peut dire : « ce jour-là, j’ai commencé à faire de la politique » ? Il se peut que, chez certains, des événements aient influencé leur décision de s’engager en politique. Mais il me semble qu’en général, c’est plutôt la conjugaison de mille et un facteurs de rencontres, de moments graves ou anodins qui font que l’on finit par s’engager plus complètement en politique.

C’est ainsi que je me suis retrouvé sur une liste électorale et ai été élu conseiller communal à 20 ans. J’ai ainsi eu l’honneur de siéger six ans au Conseil communal de Sambreville sous la Présidence de Jean Poulain, dont l’enseignement et la connaissance fine de la chose politique me nourrissent encore aujourd’hui.

Est-ce que tu as un modèle en politique?

Je viens donc de souligner l’importance du rôle que Feu le Sénateur-Bourgmestre Jean Poulain a joué dans mon apprentissage du monde politique, de ses réalités, de ses petits et grands côtés. Il aura été celui qui m’aura réellement « mis le pied à l’étrier » de la politique. D’un point de vue humain et local, il est parmi ceux qui ont compté et comptent toujours le plus.

De manière plus générale, c’est assurément François Mitterrand qui m’inspire le plus. Surtout son goût pour la culture, son attachement aux « Belles lettres » comme on dit. Sans négliger ni son art consommé de la stratégie politique ni sa fidélité en amitié.

Quels sont tes centres d'intérêts en dehors de la politique?

A la fois tous et aucun. Une réponse qui appelle évidemment un petit mot d’explication. Ainsi, je ne suis pas sûr d’avoir d’autre centre d’intérêt que la politique. Tout simplement, parce que je pense très sincèrement et avec une profonde conviction que tout est politique.

Si je suis un peu honnête avec moi-même, je ne peux nier que mes choix en matières de lecture, de cinéma, de théâtre sont tous un tant soit peu entachés par mon engagement et mon militantisme.

Comment définirais-tu ta personnalité?

Il serait sans doute mieux venu de poser à cette question d’autres. Je vais néanmoins tenter l’exercice, sûr de toute façon, que ma définition de ma personnalité ne fera pas l’unanimité.

Je pense être aussi ambitieux, orgueilleux que courtois. Et ces trois qualificatifs doivent être entendus avec leurs aspects à la fois positifs et négatifs.

Ainsi, mon ambition va-t-elle avec, à la fois, mon envie de réussir ma carrière professionnelle en même temps que celle-ci ne sera réussie si mon ambition d’assurer le plein redéploiement socio-économique de Sambreville et de ses environs est atteinte.

Si je peux être orgueilleux au point d’être de mauvaise foi, mon orgueil fera que je ne supporterai pas d’être injustement considéré ou que les projets qui me tiennent à cœur fassent l’objet d’un manque injuste de considération.

Etre courtois, ça je pense que personne ne niera mon souci de l’être en permanence.

Même s’il est vrai que certains pourront y voir un côté un peu madré et mu par un souci de maintenir une certaine distance. Mais à ce moment-là, je pense que je ne suis alors plus courtois, mais tout simplement poli, voire froid.

J’ajouterai franc, sincère, direct et – ça, ça fait l’unanimité – râleur…

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